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Prairies naturelles
et prairies de haute valeur biologique

Conserver dans le paysage agricole des prairies de grand intérêt pour la biodiversité

On dénombre dans d’anciens prés de fauche peu amendés jusqu’à 40 espèces végétales attirant une multitude d’insectes et leurs prédateurs, souvent présents dans les haies (pie-grièche) ou nichant à même le sol (traquet tarier). Les prairies humides constituent également un écosystème à part entière pour de nombreuses plantes, insectes ou oiseaux.

La conservation de tels écosystèmes agricoles ne peut se faire qu’avec le concours des agriculteurs et en compensant le manque à gagner inhérent à la moindre productivité de ces prés à foin, bas-fonds humides et pelouses calcaires.

Depuis 1996, une subvention agroenvironnementale est proposée à tout agriculteur s’impliquant dans la conservation de ces milieux, ce qui nécessite de retarder les dates de fauchage ou d’entrée en pâturage (ces travaux ont lieu en dehors des périodes de nichées à partir de la mi-juin) et implique la conservation de zones refuges en cas de fauche. Les possibilités de fertilisation y sont également limitées (utilisation de fumier et autres productions animales plutôt que de recourir à des engrais minéraux ou chimiques) de même, bien entendu, que l’utilisation de pesticides.

  • MAE 2 : 200 à 240 € /hectare de prairie naturelle
  • MAE 8 : 450 € /hectare de prairie de haute valeur biologique obligatoirement suivie par un conseiller agroenvironnement

13 600 ha de prairies naturelles et 4 350 ha de prairies de haute valeur biologique bénéficient actuellement de ces statuts en Wallonie

Pour en savoir plus sur le cahier des charges de cette MAE

 

Pie-grièche

© JMP

Bourdon

© JMP

Prairie à bistorte

© SR

Fluoré

© SR

Prairie de haute valeur biologique

© JLG