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Les prairies humides

On les retrouve principalement le long des cours d’eau (ruisseaux et rivières), sur les versants au niveau des zones de sources ou sur les plateaux à sols argileux peu drainants. En fonction de la richesse du sol, du degré d’humidité et du mode d’exploitation, ces prairies humides peuvent prendre des aspects différents.

On peut distinguer 3 grands types de prairies humides :

  • sur les zones les moins humides, une prairie composée de canche cespiteuse, molinie, jonc épars, lotier des marais, … où en Ardenne, on verra parfois fleurir de grandes plages de bistorte ;
  • sur les zones très humides, une prairie dominée par les hautes herbes (allant jusqu’à 1,5 m) avec notamment, la baldingère, la reine des prés et l’angélique ;
  • sur les zones très humides et marécageuses, une prairie composée de joncs, de populage des marais, de comaret, de diverses laîches, et de diverses espèces rares et protégées comme le trèfle d’eau, ou certaines orchidées telles que les orchis tacheté et à larges feuilles.

Ces prairies particulières sont visitées par des espèces telles que la cigogne noire, la grenouille rousse, le criquet des marais ou encore le castor.

Dans le cadre des MAE

Toutes ces prairies peuvent être fauchées ou plus fréquemment pâturées (3 UGB/ha pendant 1 mois) à partir du 15 juillet, tout en maintenant 10% de bandes refuges pour la biodiversité. Il n'y a pas de seconde fauche autorisée.

 

Trèfle d'eau

© APi

Mégaphorbiaie

© SR

Comaret

© PB

Canche cespiteuse

© PB

Cigogne noire

© JMP